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Nagasaki : du musée au geocaching

Après nos quelques jours à Fukuoka passés à admirer les cerisiers (mais pas vraiment la ville), nous voilà partis en levant le pouce pour Nagasaki. Non seulement nous avons apprécié cette ville tristement célèbre mais en plus nous y avons découvert une nouvelle activité qui permet de s’approprier un lieu autrement : le geocaching.

Faire du stop au Japon

Forts de notre expérience en 2013, nous n’avions qu’une seule hâte au Japon, retenter l’aventure du stop ! En effet, au-delà de nous permettre de tenir notre budget serré, ce moyen de locomotion a l’avantage de nous permettre de faire des rencontres improbables et de passer de très bons moments en voyageant.

La veille de notre premier jour de stop, nous passons donc au Konbini le plus proche pour acheter un atlas routier de Kyushu, du papier et des marqueurs. Nico sort sa plus belle calligraphie pour préparer quelques panneaux. Grâce à des renseignements trouvés sur un blog de voyageurs, nous prenons donc le train pour sortir de Fukuoka (sortir des villes en stop est toujours le plus difficile). A Kiyama, nous marchons jusqu’à la route 3 pour y dégainer nos pouces et nos plus beaux sourires. Une fois bien placés (et avoir été pris en photo par deux jeunes puis félicités par un papi en vélo), nous sommes pris par une maman et ses deux enfants : elle nous dépose sur l’autoroute, le plus dur est fait ! Aux stations d’autoroute (service area) nous avons à peine le temps de faire une photo de tous les cerisiers en fleur, que déjà une autre voiture s’arrête pour nous prendre. Nous ne nous rappelions plus que c’était si simple !

Nagasaki en quelques jours

Nous partons à la découverte de Nagasaki en enchaînant les incontournables touristiques. Nous sommes surpris par cette ville qui nous plaît bien plus que Fukuoka. En effet, entre le parc très moderne sur le port, les balades au bord des différents canaux et les vues dégagées sur les collines de la ville, nous trouvons la ville agréable et y passons de très bons moments.

Évidemment nous allons également à l’hypocentre de l’explosion de la bombe atomique et nous visitons le musée y étant consacré. Il est très bien fait, très instructif et il est impossible d’en partir sans se souvenir que la bombe a explosé à 11h02 le 9 août 1945. Mais il est surtout difficile de réaliser à quel point les hommes déploient autant d’ingéniosité pour se taper dessus, mais ça c’est un autre débat qui n’a pas lieu d’être ici. Espérons simplement que l’on apprenne de nos erreurs… Comme le dit le musée : “We will continue to relay a message of peace from Nagasaki, a message passed on by the survivors, who overcome great difficulties. In the hope that the people of the world can join hands and face a future free of nuclear weapons”. D’ailleurs dans la dernière partie, il y a une frise chronologique mettant en parallèle l’histoire nucléaire et l’histoire des mouvements pacifistes. Il faut donc garder des forces pour la fin de l’expo car cette partie est aussi très intéressante.

Le geocaching

Cela faisait quelque temps que Nico m’avait expliqué le principe du geocaching mais nous n’avions pas encore eu l’occasion d’y jouer. Après les moments forts passés au musée, rien de mieux qu’une petite chasse au trésor pour se détendre et pour poursuivre la découverte de Nagasaki. À l’aide du GPS du téléphone, nous voilà donc partis à la recherche de ces petites caches qui peuvent être à des endroits plus ou moins accessibles. Mention spéciale à celle qui nous aura donné du fil à retordre dans la forêt et m’aura fait craindre les sangliers dans Nagasaki !

Nous avons évité le plus gros de la pluie à Nagasaki et sommes ravis d’y avoir séjourné quelques jours. Demain le beau temps revient : parfait pour continuer le stop et se rendre à Shimabara où un château et des samouraïs nous attendent…

Une seule réponse à “Nagasaki : du musée au geocaching”

  1. Mr Ano dit :

    C’est génial que le stop marche aussi bien au Japon, je n’aurais pas du tout pensé c’est donc la meilleure information que vous pouviez me donner !!
    Javais essayer le géocaching à Venise mais j’avais complètement zappé son existence…
    Merci pour ces petites piqûres de rappel ! 🙂

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