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De Manille à Sipalay : en route pour Sugar Beach

C’est après un prologue sur Saudi Airlines peu banal que le voyage en lui-même a vraiment commencé. Et qui dit voyage, dit déplacements, trajets, routes, moyens de transports divers et variés, horaires, retards et surprises en tous genres. Et en effet pour aller de Manille à Sugar Beach (Sipalay sur l’île de Negros aux Philippines) tous ces noms pré-cités sont de rigueur !

En résumé pour les intéressés, voici comment et à quel prix se rendre à Sugar Beach sur l’île de Negros aux Philippines depuis Manille :

  • Vol Manille – Dumaguete avec Cebu Pacific Airlines
  • Dumaguete – Sipalay via 3 bus (Dumaguete-Bayawan puis Bayawan-Hinobaan et enfin Hinobaan-Sipalay soit 120 + 81 + 32 = 233 pesos par personne (il y a eu un bus direct en 2014 mais qui n’existe plus)
  • Sipalay – Sugar beach en tricycle + paddle boat : 150 + 20 pesos (pour 2, à priori pour les locaux c’est plutôt 100 et 10 max) ou en bateau à commander à votre “resort” pour 300 pesos (que vous soyez 1 ou plus)

Manille – Dumaguete

Pour ce vol, nous avons voyagé avec Cebu Pacific Airlines. Rien que pour le blind test réalisé à 10000 mètres d’altitude par les hôtesses de l’air qui chantent en direct, cette compagnie vaut le détour.

Bicou sur le tarmac à Dumaguete en direction de Sugar Beach

Sur le tarmac à Dumaguete, direction Sugar Beach !

Quand nous sommes descendus de l’avion directement sur le tarmac, un vent de bonheur a soufflé : ça y est, on est vraiment arrivé. Bon en fait c’était juste une petite brise car il nous restait pas mal de route à faire avant d’arriver au Driftwood Village.

Dumaguete – Hinobaan via Bayawan

Aux Philippines en général les transports sont assez simples (y a en gros une route qui fait le tour de l’île), il suffit juste d’être patient car la vitesse moyenne est lente : ce trajet en fut la confirmation.
Facile d’aller de l’aéroport à la gare de bus en tricycle.
Facile de prendre le bus pour Bayawan.
Facile de trouver une banque pour enfin faire un retrait (pour mémoire la carte était bloquée et cette ville est la dernière avec des ATM sur notre chemin…).
Et enfin facile de prendre l’autre bus pour Hinobaan.
Sauf qu’on doit s’arrêter là. Avec le retard pris par le vol de Cebu il est déjà 20h15, il fait nuit noire (on essaye normalement de ne pas rouler de nuit) et les services de bus sont terminés. Nous avons donc mis plus de six heures pour parcourir moins de 150 kilomètres.

La suite s’est avérée cependant tout aussi facile.
Facile de trouver un hébergement : on demande à une des rares personnes descendues du bus avec nous, il nous guide jusqu’au seul hébergement de la ville. Mais quel hébergement ! On est content de trouver si aisément et ne demandons même pas à visiter. 150 pesos par personne (3 euros quand même) c’est sûr qu’il ne faut pas s’attendre à une merveille. Sauf qu’on nous tend une clef avec écrit “cottage” sur le porte-clef et qu’on rencontre le papi proprio qui nous vend du rêve. Bon, on aurait peut-être dû négocier en fait… Il faut tout de même remarquer que nous avons notre point d’eau privé et des draps presque propres ! Qu’importe, on a un toit sur la tête, on a pu se laver (à la pièce), on a le le ventre plein puisqu’on a réussi à trouver un lechon manok juste à côté (ok le moins bon de tous les temps car il était froid, mais vu qu’on avait pas eu le temps de manger le midi, il m’a paru délicieux) et j’ai pu compter toute contente nos sous fraichement retirés !

Cottage à hinobaan

Cottage à Hinobaan

Bicou qui compte nos pesos

On est riche !

Salle de bain privée

Salle de bain privée

Hinobaan – Sugar Beach via Sipalay

Nico me réveille vers 7h30 : je m’étais enfin endormie avec le doux bruit des klaxons, des chiens et des coqs… Tant pis, des grasse mat’ j’en ferai dans de meilleures conditions !
Il nous aura fallu ensuite 3 heures pour parcourir les 35 derniers kilomètres avec pas moins de 4 moyens de transports : le bus, le tricycle, le paddle boat puis la marche. Et là, la récompense ! C’est donc avec une journée de retard que nous sommes arrivés au Driftwood Village où nous aurons sûrement le temps de nous remettre de nos émotions : mais ça c’est une autre histoire que je garde pour plus tard.

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