search
top

Hibok-Hibok, un volcan parmi tant d’autres à Camiguin

L’île de Camiguin est une île volcanique sur laquelle on ne trouve pas moins de sept volcans. Le Hibok-Hibok est donc l’un d’entre eux, un peu plus connu des touristes car il est actif (dernière éruption en 1951) et surtout parce qu’un trek d’une journée permet de se rendre à son sommet et d’y admirer un point de vue incroyable sur l’île. En avant les Bicnic, c’est parti pour 1332 mètres de dénivelé !

Les stations d’observation du volcan

Station de mesure du Hibok-Hibok

Une des stations de mesure du Hibok-Hibok.

Étant actif, ce volcan est placé sous haute surveillance. Plusieurs stations de mesures l’observent à chaque instant et si vous souhaitez en apprendre un peu plus, rendez-vous à la station principale d’observation du volcan gérée par le PHIVOLCS, l’institut philippin de volcanologie et de sismologie. Nous y avons été très bien accueillis et avons appris quelques faits stupéfiants : nous avons par exemple découvert que les Philippines connaissaient une vingtaine de tremblements de terre par jour, heureusement le plus souvent imperceptibles !

Par ailleurs, lors de notre montée vers le sommet, nous avons fait une petite pause à une des stations d’enregistrement : le début des belles vues !

L’ascension vers le sommet

Bien que ce gros panneau (cf la photographie) avertisse qu’il faille payer un permis et utiliser les services d’un guide pour pouvoir s’y rendre, nous avons prétendu ne pas savoir lire l’anglais et ne le regrettons pas. En effet sur l’application maps.me le sentier est indiqué du début jusqu’à la fin et même si certains passages sont un peu difficiles (il y a de la grimpette mais rien qui nécessite l’aide d’une personne « qualifiée »), le sentier est très visible, en tout cas en mars quand nous y étions ! Il faut tout de même prévoir de bonnes chaussures et suffisamment d’eau car une fois le sentier commencé, à part quelques rares touristes et leur guide, il n’y a plus rien !

Panneau interdisant l'accès au chemin sans un permis et un guide

Panneau interdisant l’accès au chemin sans un permis et un guide

Quelques passages difficiles jusqu'au sommet

Quelques passages difficiles jusqu’au sommet

En haut du Hibok-Hibok

L’arrivée au sommet fut un moment assez magique. Après quatre heures de montée (nous avons pris notre temps, le quatrième compère n’étant pas au mieux de sa forme), nous avons été plus que récompensés par le point de vue qui s’offrait à nous. Au sommet, les nuages s’accrochent sur la cime du volcan mais défilent vite pour laisser apparaître ensuite la magnifique vue sur l’île. Nous nous en sommes mis plein les yeux mais n’avons malheureusement pas trouvé la géocache qui se trouve au sommet…

Vue depuis le sommet du Hibok-Hibok

Vue depuis le sommet du Hibok-Hibok

L'équipée au complet au sommet du Hibok-Hibok

L’équipée au complet au sommet du Hibok-Hibok

Le cratère et le lac

Ayant commencé la randonnée aux sources ardentes (ardent spring), nous avons donc d’abord découvert le point culminant avant d’arriver au lac du cratère. A priori les touristes avec guide ont tendant à faire le trek plutôt dans l’autre sens, ce qui peut paraître logique pour avoir la vue en point d’orgue. Cependant, même après avoir déjà profité du panorama sur l’île, le cratère reste un endroit assez impressionnant, surtout quand on réalise où l’on se trouve.

Vue du cratère depuis le sommet du Hibok-Hibok

Vue du cratère depuis le sommet du Hibok-Hibok

Notre journée passée sur le Hibok-Hibok aura donc été un temps fort de notre séjour à Camiguin. Pour nous qui ne plongeons pas, c’est vraiment l’incontournable de l’île. Vu qu’il nous reste encore quelques jours avant de nous envoler pour le Japon, on s’interroge même si on ne devrait pas le refaire dans l’autre sens… À suivre donc !

2 réponses à “Hibok-Hibok, un volcan parmi tant d’autres à Camiguin”

  1. Marc-Olivier Barre dit :

    Après le Japon, l’institut philippin de volcanologie et de sismologie… On sent comme un thème qui se dégage du voyage 😉

    Vous avez senti des tremblements pendant votre visite du coup ?

    • Bicou dit :

      Maintenant que nous sommes arrivés aux USA (oui nous sommes trèèèès en retard sur le blog…) je comprends enfin quel est le fil conducteur de notre trip 2016 : les volcans (et non les tremblements de terre j’espère !)!
      Pour l’instant il n’y a qu’au Japon que nous avons ressenti des tremblements de terre et cela me suffit largement 😉

Laisser une réponse

CommentLuv badge
 

top
Lire les articles précédents :
Bohol à moto : fondation tarsier, Bilar et Loboc

Pour cette dernière journée à Bohol depuis Tagbilaran, direction la fondation tarsier, la forêt de Bilar et la rivière Loboc....

Fermer
Suivez-nous !

Recevez chaque nouvel article directement par email.

Vous pouvez également nous suivre depuis notre flux RSS.